Quelque chose qui a été conçu a l'origine comme une épreuve de marketing politique se termine par l'élection d'un jeune homme, qui n'a jamais occupé un seul poste élu et qui était presque inconnu il y a trois ans : Emmanuel Macron qui se prépare à occuper à l'Elysée le siège qu'avaient occupé Georges Clémenceau et Charles De Gaulle.

Bien que cela soit passé inaperçu aux yeux du public, sa campagne a réellement commencé en juin 2014. C'est alors que Jacques Attali, (l'éminence grise de la Cinquième République) a d'abord présenté son jeune protégé lors d'une réunion du club Bilderberg à Copenhague. A l'époque ce dernier servait de secrétaire général au président de la France. Mais, compte tenu de la faible côte d'approbation de Hollande à l'époque, il lui a été conseillé de s'éloigner de son patron, ce qu'il a fait, démissionnant 10 jours après son retour du Danemark.

Cette ascension fulgurante est due aussi à l'équipe Steele & Holt, une mystérieuse société, dont le nom fait référence au feuilleton télévisé "Remington Steele", une histoire policière où la directrice d'une agence de détectives demande à un voleur (Pierre Brosnan) de jouer le rôle de son patron pour lui servir de couverture.Les deux principaux clients de cette socièté sont AXA ( présidée par Henri de Castries et aussi président du club Bilderberg)   et la famille Rothschild.

En août en raison d'une crise gouvernementale, Macron a fini par être proplusé ministre de l'économie pour une durée de 24 mois, au cours de laquelle son meilleure fait d'arme est d'avoir "sous" évalué une puissance de l'industrie française de haute technologie, Alstom, quand elle e été vendue à Général Electric; (Son ex PDG Patric Kron y a un très bon poste..). Il a aussi accepté une loi écrite sur ordre d'Attali appelée " Egalité des chances économiques" (un nom innocent pour ce qui était réellement une régression sur les lois du travail- et légiféré par un gouvernement appelé "socialiste".)

Il est à peine caché que Macron agit comme mandataire pour les forces globalistes,qui s'efforcent de pousser la France dans la tombe, alors qu'elle e été la gardienne des traditions républicaines européennes. Il n'est pas le premier vassal du clan Rothschild, à émerger au cours des presques six décennies de la Cinquième République. Le premier" projet " pour un poste au sommet du gouvernement a été Premier ministre - et plus tard président - Georges Pompidou qui a commencé à travailler pour les Rothschild en 1954. Fait intéressant, Pompidou n'était pas expert en banque ou en finance, mais cela n'a pas empéché Guy De Rothschild (1909-2007) de nommer cet homme à la tête de la banque  "Messieurs de Rothschild frères", en dépit de son expérience professionnelle en tant que prof de littérature du secondaire. Lors d'un mois de mai dramatique en 1968, Pompidou a été dirigé par ses patrons pour devenir Président de la République.

En 1973, Pompidou adopta une loi que les langues acérées appellent la loi Pompidou-Giscard-Rothschild, sous laquelle les banquiers privés ont gagnés de facto le contrôle du système financier français (depuis cette loi il est interdit au Trésor Public d'emprunter auprès de la Banque de France). Ironiquement, c'était alors que Pompidou était au pouvoir, que le célèbre écrivain et rebelle Jean Paul Sartre a fondé son célèbre journal de gauche  "Libération " en 1973, de sorte que les français ont pu finalement disposer d'un périiodique pour rejeter avec mépris les grandes banques et la publicité.

Mais un peu plus de 40 ans plus tard, le banquier Edouard de Rothschild est devenu le plus grand actionnaire du trouble "Libération" ajoutant ce journal à son empire médiatique.En conséquence, on a pu apprécier l'ampleur de la "Macron mania" qui a coulé ces derniers mois sur la tête des français désempares par les pages des médias contrôlés par les Rothschild.

Naturellement, Macron va transformer les français en nomades idéaux ( à la Attali ) un classe de précariat qui a acquis quelques compétences et un angalis passable, mais manque d'emploi stable, d'une profession fiable, d'un véritable salaire et d'un avenir.Il est guidé par le principe du néolibéralisme, selon lequel la tâche principale d'un Etat en déclin est de donner à ses concitoyens la possibilité de s'adapter sans cesse au marché mondial infâme, au lieu de tout faire pour protéger les emplois, les pensions décentes et les intérêts nationaux..