Tous les actifs financiers étant ultra manipulés, à un niveau jamais atteint dans le passé, par les pouvoirs publics ou par les acteurs privés dominants, il est conseillé de se protéger le plus possible dans la situation actuelle de plus en plus critique.

Pour être le plus correctement positionné d'ici la fin 2015 (soit pour les 7 prochains mois) sur les actifs financiers, avec une espérance raisonnable de profit sur cette période, tout en étant protégé le mieux possible contre les risques croissants de mini ou de maxi krachs sur plusieurs marchés (lesquels n'ont plus de "marchés" que de nom usurpé puisqu'ils ne sont plus le reflet de transactions transparentes ni de la loi de l'offre et de la demande libres), qui seraient provoqués par les manipulations "foireuses" tant des pouvoirs publics (banques centrales, gouvernements, etc..) que des acteurs privés (grandes banques "too big to fail", traders du High Frequency Tranding, etc..),.Il faut y ajouter la baisse de la liquidité affectant lesdits "marchés", sans parler de leur dé-corrélation anormale entre eux mais de plus en plus évidente.

Il est bon d'être principalement LONG sur les actions de plusieurs pays émergents - Inde, Chine, Asie du Sud-Est et du Nord, certains pays d' Amérique du Sud etc...mais pas des pays d' Afrique -  et modérément SHORT sur les actions US (via l'achat du SPXS), car les graphiques des marchés d'actions US montrent qu'ils sont sur un sommet difficilement franchissable.

La chute des monnaies européennes et du yen japonais annule tout intérêt d'acheter les actions dont la hausse nominale est effacée par la perte de valeur monétaire.Il est à noter aussi que le QE massif de la BCE et la volonté de la FED de remonter son taux directeur fait craindre le pire pour les marchés obligataires, dont le retournement est avéré suite à la reprise récente des taux d'intérêt à moyen et long termes.

important : Toute hausse du taux directeur de la FED dans une situation de vitesse de circulation de la monnaie au plus bas historique aurait des effets catastrophiques sur les actions et peut-être sur les obligations d'Etat aussi. (Le meilleur gestionnaire obligataire n'est plus haussier sur les obligations d'Etat US).

La stratégie est de vendre ou oublier les actifs surévalués dans les économies en déflation-stagnation-récession (Europe, USA, Japon) pour se positionner sur les actifs dont les prix sont encore plutôt raisonnables dans les économies encore en croissance ou ayant les meilleures probabilités de la retrouver durablement ( en particulier pour des raisons démographiques se traduisant par l'expansion de leur consommation domestique).

Il faut éviter de s'exposer à une eventuelle poursuite de la remontée des taux d'intérêt à moyen et long termes en Occident (USA Europe), et au Japon, en posséder un actif réel - à savoir l'argent métal (actuellement le meilleur marché de tous les métaux précieux) - à titre de protection (en particulier contre les risque croissants de conflits armés, de dislocation géopolitique et/ou de confiscation du cash par les gouvernements de l'UE).

Quant aux monnaies, (Forex), les condamnations des plusieurs grandes banques "too big to fail" US et étrangères par la justice US démontrent que leurs pratiques de vol en bande organisée ont fait du Forex un racket permanent agité de convulsions de court terme imprévisibles.

Concernant l'euro et le yen, on peut à bon droit se demander si les deux banques centrales qui les émettent ne sont pas tout simplement en train de les détruire sciemment via leurs QE massifs sans aucun équivalent historique et jusqu'où elles pourraient s'effondrer pour le cas où elles casseraient leurs plus bas récents ( 1,046 euro/dollar et 124,2 dollar/yen), avec les conséquences que l'on peut imaginer pour les actions et obligations européennes et japonaises qui perdraient alors l'essentiel de leur valeur réelle du fait de la chute supplémentaire des monnaies dans lesquelles on les exprime ?

Le capitalisme occidental et japonais vit une crise structurelle ( La Grande Stagnation) dont les causes sont multiples, se traduisant par une perte d'efficience et de rentabilité que les banques centrales occidentales et japonaise aggravent sans cesse par leur centralisme monétaire keynésien destruteur, lequle remet en question la viabilité et donc la durabilité de leur Système économico-monétaire et bancaire à bout de souffle ne tenant que par le crédit (ou plutôt l'endettement) massif gagé sur le néant et l'émission de fausse monnaie à l'infini créant plus de perturbation (chômage de masse et perte de pouvoir d'achat des classes moyennnes, écroulement de la vitesse de circulation de la monnaie, etc...) que de stabilisation.

Dans le nouveau "Système-Monde" (selon le concept popularisé par Fernand Braudel) en train d'émerger, du fait des contradictions et de la désarticulation autant morale, politique et sociale qu'économique et monétaire du capitalisme occidental et japonais, ce sont les pays émergents (dont les BRIC sans S) qui offrent à terme les meilleures perspectives de développement et donc de rentabilité financière pour les investisseurs, au fur et à mesure du passage des centres de fabrication, de recherche puis de décision et de profit du Nord au Sud, de l'Ouest à l'Est, de l' Atlantique et de la Méditerranée au Pacifique.

A cet égard les USA seront dans une moins mauvaise position que l'Europe de l'Ouest , (le continent du passé: lire ci-dessous). en raison de leur accès au Pacifique à la condition qu'ils s'entendent avec la Chine et la Russie dans un nouveau partenariat global au lieu de continuer à s'opposer à elles en les provoquant.

'Europe submergée par une immigration massive et misérable non assimilable que ses politiciens encouragent au nom de leur projet fumeux de "société ouverte muticulturelle et multiraciale" ayant toutes les chances de conduire à la guerre civile entre immigrés et populations de souche dans plusieurs pays de l'UE, alors que chaque Nation européenne doit reconstruire d'abord son propre projet politique identitaire et culturel national.

Le risque : le démantèlement de l'euro, une monnaie non viable telle qu'elle a été mise en place dans une zone non optimale, de la BCE et plus généralement des institutions supranationales non démocratiques de l' UE. La Grèce finira par être virée de la zone euro par l' Allemagne ce qui entamera le processus inéluctable de sortie de ladite zone de tous les États dont les peuples éliront des gouvernements non alignés sur l'idéologie européiste suicidaire (après la Grèce peut-être l' Espagne, puis le Portugal, ainsi de suite...).